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Immobilier résidentiel commercial et revenus

nouvelles règles

De nouvelles règles pour l’achat d’une maison entrent en vigueur lundi.

Dès lundi, les personnes qui désirent emprunter pour acheter une propriété devront se qualifier pour un prêt à taux fixe de cinq ans avant d’obtenir tout autre prêt.
Cette mesure a été annoncée en février par le ministre des Finances Jim Flaherty.
Les autres obligations pour obtenir un prêt hypothécaire assuré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) demeurent. Ainsi, l’emprunteur doit avoir comme mise de fonds initiale 5 % de la valeur d’une propriété et la durée maximale de la période d’amortissement est de 35 ans.Quant aux propriétaires qui veulent un refinancement hypothécaire, ils pourront obtenir 90 % de la valeur de l’habitation. Cette limite était de 95 %.De plus, ceux qui désirent acheter une deuxième ou troisième maison devront avoir une mise de fonds de 20 % de la valeur de la propriété achetée. Il s’agit des immeubles dont aucun logement ne sera occupé par le propriétaire.
Le marché bouge
Le marché immobilier au Canada demeure à l’avantage des propriétaires qui souhaitent vendre, mais la situation change peu à peu.
L’Association canadienne de l’immeuble (ACI) fait ce constat en ajoutant que plus de 100 000 nouvelles propriétés ont été mises en vente en mars 2010, un nombre « considérable » qui augmentera le choix des acheteurs et leur donnera un léger avantage.
L’association évalue aussi que la demande de logements demeure forte, mais constate une légère baisse comparativement au dernier trimestre de 2009.
Le président de l’ACI estime que cet écart qui grandit entre les offres et la demande risque donc d’allonger la durée des négociations entre vendeur et acheteur potentiel. « La hausse des nouveaux mandats signifie que les acheteurs pourraient passer plus de temps à scruter le marché avant de faire une offre », mentionne Georges Pahud.
Depuis le début de l’année, les statistiques de ventes atteignent aussi des niveaux sans précédent au premier trimestre en Ontario, au Québec et à Terre-Neuve-et-Labrador, mais laisse voir une baisse de 17,8 % en Colombie-Britannique et de 9,7 % en Alberta.
Un prix élevé qui risque de stagner
En une année, le prix de vente moyen d’une résidence au Canada a augmenté de 17,6 % et se situe à 340 920 $. En tenant compte de la tendance qui se dessine avec l’offre et la demande, l’ACI croit que les gains seront toutefois « moins importants au fur et à mesure que l’année avance ».
Les taux d’intérêt à la hausse depuis quelques semaines devraient également jouer un rôle important d’ici la fin de l’année. « On prévoit que les ventes en Colombie-Britannique et en Ontario se replieront pendant le deuxième semestre de 2010. La hausse du nombre de logements à vendre et le recul de l’activité exerceront de la pression sur le prix de vente résidentiel qui était à la hausse ce printemps » estime Gregory Klump, économiste en chef de l’ACI.
L’Association canadienne de l’immeuble représente les intérêts de plus de 98 000 agents immobiliers au Canada qui relèvent de plus de 100 chambres et associations immobilières.
Article de Radiocanada.ca

27/04/2010 Publié par | Non classé | , , | Laisser un commentaire

   

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